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Mairie de Venanson
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3.UN DINER DADIEU

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RANDONNÉE PÉDESTRE

Au départ du village de nombreuses randonnées pédestres s'offrent à vous, idéalement situé ce lieu de vilégiature aux portes du Parc National du Mercantour raviera tous les amoureux de nature et de randonnée.QRCODE SENTIER PROXIMITE 1

 Sentier de proximité n°1 - L'ancien moulin, le près des Balmoners   Télécharger PDFPDF - Imprimer imprimer- Scan QR Code QRCODE SENTIER PROXIMITE 1randonnée

Durée : 3 à 4h30 (aller/retour)  Départ : Place Saint Jean (Venanson)  Dénivelé : 200 mètres  Altitude maximale : 1164 mètres  Carte TOP : 25-3741 OT

 

Promenade d’une ½ journée sur les vieux sentiers pavés du village, traversant terrasses de cultures, vergers et châtaigneraies, pour arriver jusqu’au pont du moulin qui enjambe le discret Riou de Venanson. La randonnée se poursuit tranquillement dans une forêt aux essences variéesTORRENT jusqu’au près des Balmoners. Sur la place Saint-Jean de Venanson (balise 51) descendre sur la place du Lavoir puis prendre la route qui descend à gauche, à 30 mètres prendre à droite la rue du Portal. Longer ainsi, les jardins potagers des habitants du village. Traverser une route goudronnée (balise 50), et continuer sur le chemin pavé jusqu'à rejoindre de nouveau la route (balise 49) au quartier des Granges. Marcher une cinquantaine de mètres sur cette route jusqu'à la balise 48, reprendre alors le sentier pavé qui descend au vallon de Liberrette (balise 47), direction le Libaret en parcourant de vieilles terrasses de cultures et les vergers. Traverser un petit vallon, et remonter ensuite le sentier 50 mètres jusqu'à la balise 46. Continuer à monter sur la route des Condamines pendant encore 200 mètres, pour arriver à un nouveau groupe de granges (balise 45). Descendre sur le sentier qui apparaît pendant 20 minutes sous de vieux châtaigniers(1) jusqu'au pont de l'ancien moulin(2), enjambant le torrent. Essayer d’y observer des truites(3). A la sortie du pont à droite, se découvre une sente, vestige de l'ancien canal qui alimente et le moulin, conduisant en quelques minutes à la cascade de la Chodane. Pour se rendre au près des Balmoners, plus que 45 minutes de marche, suivre à gauche de suite après le pont (balise 44) une petite sente qui se dirige à travers bois vers la destination de la randonnée (ne pas prendre le sentier large qui part à droite). Essayer de trouver sur le bord du sentier à droite, l'ancien four à chaux du village recouvert de végétation. Au milieu des chants d'oiseaux(4), découvrez enfin une vue inédite de Venanson et de ses alentours. Peut-être observerez-vous par-ci par-là, le sol retourné par les sangliers à la recherche de racines, tubercules et vers de terre, ou des indices de présence laissés parle seigneur de la forêt, Monsieur le cerf Elaphe(5). Le retour se SENTIER1fait par le même itinéraire, en surprenant peut-être une martre(6) dans son sommeil. Quelques explications :Le châtaignier (1) : espèces naturelles en Corse, il a été planté dans la région. Bien entretenu, il a fourni quantité de fruits et de bois, ce qui avait autrefois une grande importance dans l'économie locale. Plus ou moins délaisser, laCERF2 châtaigneraie s’embroussaille et nourri maintenant sanglier et campagnols. La récolte des châtaignes se pratique encore de nos jours, mais principalement pour la consommation familiale occasionnelle. Le Moulin(2) : fut bâti dans les années 1850. L'eau était captée à une cascade située au-dessus, et amenée jusqu'au pont par un canal. Elle faisait tourner une roue qui entraînait une meule (engrenage encore visible) utilisée pour moudre les céréales. L'eau traversait ensuite le pont, et faisait tourner dans sa chute un banc de scie (vestiges en rive gauche) où étaient délignés les troncs, qui ne pouvaient être amenés par flottage, soit par le travail des mulets. Le Moulin a cessé de moudre à la première guerre mondiale, tandis que la scierie a continué jusque dans les années cinquante. La truite fario(3) : pouvant atteindre jusqu'à 50 cm, ornée de tâches rouges sur ses flancs, se salmonidé autochtone fréquente les torrents rapides et oxygénés, où il se nourrit de nombreuses espèces d'insectes aquatiques et d'amphibiens. Au début de l'hiver, les truites déposent leurs œufs, en frayant dans les gravillons dans les zones peu profondes. Les oiseaux de la forêt(4)le plus bruyant, le geai, plus facile à entendre qu'à voir, il crie quand il est dérangé ou imite la buse variable. C'est un oiseau de la forêt, qui vit en groupe. SonBUSE VARIABLE alimentation est à base de fruits et d'insectes. Dans un nid de branchettes sèches construit dans un arbre, la femelle pond au printemps 5 ou 6 œufs. Elle couve 16-18 jours et les jeunes s'envolent au bout de trois semaines environ. Le rapace le plus commun : la buse variable, préférant les endroits dégagés comme les pâturages et les prairies, elle tournoie dans les airs en poussant son crie plaintif, à la recherche de petits rongeurs. Le terme variable qui la qualifie provient de la différence de coloration entre les individus, et non pas d'un changement de plumage, suivant les saisons. C'est un rapace sédentaire, d'une envergure comprise entre 1,15 m et 1,30 mètre. La femelle pond 2 à 4 œufs entre avril et juin. Les poussins naissent après une incubation de 33 à 38 jours. Ils quittent le nid à 50-55 jours, mais ne deviennent indépendants, qu’un mois et demi à deux mois plus tard.  Le sanglier et le cerf(5) : seul représentant en France de la famille des suidés, le sanglier reste un animal sauvage par essence. Il est sédentaire. Le mâle pouvant atteindre 150 kg est solitaire en dehors de la période des amours. La femelle a un territoire bien défini. L'accouplement a lieu en hiver. La naissance de 4 à 10 petits intervient en mars-avril. Les jeunes appelés marcassins à la livrée rayée vont rester avec la mère et forment des hardes d'une dizaine d'individus, composés de marcassins et des jeunes des années précédentes qui ont changés de pelage (bête rousse, bête de compagnie). Au cours de la 4ème année, les bêtes noires quittent la harde. La Martre(6) : sa fourrure est douce et soyeuse, de couleur marron, sa gorge et l’avant de sa poitrine sont jaune doré. Sa queue est longue et touffue. Cet animal forestier est surtout actif la nuit, se reposant la journée dans d'anciens nids d'écureuils ou de corvidés, dans des trous d'arbres. La martre chasse toutes sortes de rongeurs et d'oiseaux, et se nourrit également de fruits et d'œufs. 
(parcours et description realisés par Franck GUIGO)

 randonnéeSentier de proximité n°2 - Vue panoramique du Caire Gros   Télécharger PDFPDF - Imprimer imprimer- Scan QR Code QRCODE SENTIER PROXIMITE 2QRCODE SENTIER PROXIMITE 2

Durée : 5h (aller/retour)  Départ : Place Saint Jean ou Vacherie de Salès (Venanson)  Dénivelé : 800 mètres  Altitude maximale : 2087 mètres  Carte TOP : 25-3741 OT

Le Caire Gros lie les vallées de la Vésubie et de la Tinée. De son sommet, une vue panoramique embrassant le Mercantour, s’ouvre une perspective depuis la mer jusqu’à la haute montagne. Sur la place Saint Jean (balise 305) de Venanson(1), prendre le chemin conduisant à la vacherie de la Colmiane Salès et au col de Varaire. Grimper sur les hauteurs du village et traverser d'ancienne terrasses de cultures (balise 306 et 307). Une fois à la vacherie (balise 308), prendre le chemin qui coupe deux fois la piste pastorale, avant de s’élever entre les pins et les mélèzes jusqu'à un abreuvoir(2). Poursuivre jusqu'à la balise 309 et prendre à gauche, en direction du col de Varaire. Traverser les mélèzes qui surplombent d'anciens prés de fauche et les pâturages actuels. Le chemin traverse de nouveau la piste ; la descendre sur une vingtaine de mètres pour retrouver le sentier montant. Passer devant un abreuvoir, et continuer à flanc jusqu'au col de Varaire (balise 310). De là, suivre la ligne de crête entre la Vésubie et le Valdeblore(3) ; le Caire Gros est en vue. Cheminer entre les mélèzes où nichent de nombreux oiseaux(4). Le bois s'épaissit d'essences sombres : épicéas et SENTIER2sapins. Continuer toujours à gauche pour arriver au col des Caires (balise 99).  L'embouchure du Var est bien lisible. Quitter maintenant le GR5, et emprunter une petite sente s’élevant en lacets vers le sommet (30 minutes environ). A l'arrivée le panorama révèle son étendue(5). Mais si vous êtes bon marcheur, vous pouvez revenir en faisant un circuit offrant une vue splendide tantôt sur la Tinée, tantôt sur la Vésubie. Redescendre alors sur le GR5, et continuer à gauche en direction de la Baisse de la Combe (balise 317) ; de là redescendre encore par la crête boisée de la Chabanette, pour arriver à la route CD31 du Libaret, pour rentrer au village par la route. Si vous êtes encore plus courageux, de la Baisse de la Combe continuez encore jusqu'au col du Fort (balise 318 et 319) et descendre dans le vallon de la Grave pour passer devant les vacheries des Murans et retourner au village, soit par la route soit par l'ancien moulin (balise 322 et suivantes 43, 44, 45, 47, 48, 49, 50 et 51)… pinattention à garder des forces pour la dernière montée. Quelques explications : Venanson(1) : blotti sur la pointe d'un éperon rocheux vertigineux, le village surplombe la Vésubie. La forêt de sapins et épicéas occupe un vaste versant en forme de cirque. Celui-ci fait face au village, et l'on peut y surprendre l'échappée d'un chevreuil ou l'envolée d'un tétras lyre. A l'entrée du village, la chapelle Sainte Claire a été bâtie au 15ème siècle, dans l'espoir d'enrayer l'épidémie de peste. Le public est libre d’y contempler les peintures et fresques de Jean Baleison sur le martyre de Saint-Sébastien. Le pré bois de mélèzes(2) : cette randonnée met en évidence la lente évolution d'un alpage après l'abandon des cultures et des pâturages intensifs. D'abord, la pelouse est envahie de jeunes mélèzes. Puis le sous-bois se modifie et fait place aux rhododendrons et myrtilles. Vers 1600 mètres, sous le couvert des mélèzes, des essences d'ombre apparaissent comme l’épicéa et le sapin. En grandissant, elles obscurcissent le sous-bois qui se modifie progressivement. Valdeblore(3) : cette commune se compose des villages de La Bolline, La Roche, Saint-Dalmas et de la station de ski de la Colmiane. Saint-Dalmas a été édifié sur l'emplacement d'un poste romain, autour d'un prieuré fonMESANGEdé au 10ème siècle. L'église de la Sainte-Croix, mentionnée dès 1060, a été édifiée par les bénédictins dans le style roman lombard. Le clocher a été ajouté où reconstruit en 1740. Les autres hameaux de la commune sont plus récents. La Roche date du 13ème siècle et La Bolline du 14ème, tandis que la Colmiane remonte aux années 1920. Les oiseaux de la forêt(4) : plusieurs espèces d'oiseaux se partagent l'espace forestier pour y trouver leur nourriture. Si la mésange noire et la mésange boréale explorent les rameaux et les branches, en quête de petits insectes, les grimpereaux et les pics épeiches cherchent leur nourriture dans l'écorce des troncs. Le bec croisé fouille méthodiquement les fruits des conifères en fendant les écailles de son bec puissant. Quant au pinson, le plus souvent, il récolte sa nourriture au sol, qu’il parcourt en sautillant. Le panorama(5) : avec ses 2087 mètres, le sommet calcaire du Caire Gros est un belvédère embrassant tout le Mercantour. Il donne vue sur le massif cristallin centrale, avec les points culminants de l'Argentera (en Italie), et du Gélas, encadrés par les montagnes de la haute vallée du Var, le Mont-Mounier, et par le Grand Capelet et le cirque de l'Authion qui domine la mer. (parcours et description realisés par Franck GUIGO)


 randonnéeSentier de proximité n°3 - Tour de Rigons   Télécharger PDFPDF - Imprimer imprimer- Scan QR Code QRCODE SENTIER PROXIMITE 3QRCODE SENTIER PROXIMITE 3

Durée : 2h30 à 4h  Départ: Place Saint Jean (Venanson)  Dénivelé : 200 mètres  Altitude maximale : 1375 mètres  Carte TOP : 25-3741 OT

 

Promenade d’une ½ journée, à proximité du village à travers différents milieux montagnards en passant des versants de l'adret à l'ubac, pour arriver jusqu’au discret hameau de Rigons, témoin de la vie passée des populations alpines.

Sur la place Saint Jean (balise 305) de Venanson, prendre le chemin conduisant à la vacherie de Salès et au col de Varaire. Grimper sur les hauteurs du village en longeant d'anciennes terrasses de culture (balise 306). Laisser le sentier qui s'élève vers la vacherie, et partir à gauche à plat (balise 307). Traverser un petit vallon où se situe le premier captage d'eau potable du village à la source de la Maïre, datant du XIVème siècle(1). Remarquer le long du sentier à gauche, les anciennes conduites en terre cuites. Continuer en passant à l'ubac au milieu des pins et des mélèzes. Le sentier ombragé repasse à l'Adret dans la chênaie et vous offre un panorama sur la grande forêt communale. En quelques mètres, vous venez de traverser la plupart des essences d'arbres de nos montagnes(2), et une multitude de fleurs et d'insectes associés à celles-ci(3). S'élever ensuite jusqu'au vallon de St Giaume, qui domine le hameau de Rigons(4), continuer sur le versant encore une dizaine de minutes, le sentier fait ensuite un virage en épingle à cheveux, et rejoint le hameau. Continuer la descente jusqu'à la balise 315, sur le CD31. À gauche rentrer tranquillement au village, par la route.

Si vous êtes plus aventurier, rentrez par l'ancien chemin de Rigons. Prendre alors devant une grange de hameau, un chemin discret à son commencement. Quelques murets de pierres sèches sont parfois éboulés depuis le temps, sur le parcours. Suivre ce nouveau sentier en descente.  Après 10 minutes, au niveau de deux petites granges isolées au bord du chemin prendre le chemin qui remonte à gauche. L'itinéraire surplombe la route du Libaret. Arriver au bout du sentier, prendre la piste qui descend à gauche jusqu'à la route, vous n'êtes plus qu'à 1 km du village. Chercher à droite juste sous la route, juste avant de traverser le vallon de Libaret (sur la carte), la fontaine datant des templiers "la Fontvieille". Admirer pour finir votre ballade, l'aqueduc suspendu sur le vallon amenant jadis l'eau au village. Quelques explicationsL'eau, la vie(1) : la source de la Maïre a permis d'amener l'eau courante à Venanson, pour la première fois au XVIIIème siècle. Les canalisations étaient réalisées en terre cuite ; on peut observer le dépôt de calcaire dissout dans l'eau de la source accumulé au fil du temps. Si l'eau a pu pérenniser l'installation des hommes sur l'éperon rocheux de Venanson, elle est aussi la vie pour quantité d'animaux, d'insectes et de végétaux. Le débit du courant et la nature du substrat du sol sélectionnent la faune et la flore. Ainsi, eaux vives et tumultueuses riches en oxygène des torrents et rivières, accueillent les poissons, tels la truite Fario et le Chabot, qui se nourrissent d'insectes aquatiques, comme les éphémères et les trichoptères. Les eaux calmes et stagnantes accueillent aussi la vie ; reptiles et amphibiens, comme la grenouille rousse ou le crapaud commun, peuvent y vivre ou s'y reproduire. Les infiltrations d'eau permettent en humidifiant de micro cavité, l'installation de la salamandre, et de la rare et unique à notre haut pays, l'hydromante. La forêt(2) : la déprise des activités agricoles, l'abandon des prés de fauche, des cultures traditionnelles et du pâturage domestique, permettent à la forêt de se réinstaller. Ainsi à l'Ubac, la pelouse est d'abord progressivement envahie par de jeunes mélèzes et pins sylvestres. Parallèlement les sous-bois se modifient. Les graminées de pelouse formées par le pâturage disparaissent au profit d'autres qui s'adaptent au couvert forestier. Par ailleurs, se développent sous le couvert des mélèzes, des essences sombres, comme l'épicéa et le sapin. Leur feuillage dense obscurcit le sous-bois qui s'appauvrit progressivement, et forme ainsi au bout de quelques centaines d'années la forêt de sapins et d'épicéa. Des essences différentes réapparaissent, selon l'exposition du versant aux rayons de soleil ; l'adret, recevant plus de lumière et de chaleur que l'ubac, est colonisé par le chêne pubescent, le pin sylvestre, le buis et le genêt à balai, résistants à la sécheresse et à la chaleur. La Flore, les insectes(3) : sur les 4000 espèces de plantes présentes en France, plus de 2800 sont répertoriées dans le massif du Mercantour, dont une quarantaine endémique comme la saxifrage à feuilles, la gentiane de Ligurie, ou le lis de Ponpone. Il faut se reporter aux différents évènements qu'a subi la terre, pour trouver l'explication d'une telle concentration d'espèces. Etroitement associé et dépendant de cette flore, le peuple des insectes n'est lui, que très récent, les Alpes ayant été recouvertes à plusieurs reprises, par les glaciers du quaternaire. Bénéficiant des mêmes influences, il s'est diversifié en parallèle avec la flore. Ainsi, peut-on retrouver des espèces uniques comme le papillon Alexanor, dont la chenille se développe sur les feuilles de buis, la zygène de la Vésubie ou le carabe de Solierie. Et comme dit le refrain d'une chanson enfantine, pour observer ces joyaux vivants de la nature, "c'est quand même plus joli dans les prairies que dans les collections, c'est comme si on voyait les fleurs voler à la belle saison...". Les granges(4) : les granges font partie de l'habitat traditionnel montagnard. Bâties avec des matériaux pris sur place, ou apportés à dos de mulets. Elles étaient construites à la base, en pierres sèches ou maçonnées à la chaux provenant du four communal (cf. sentier du moulin, Balboners). La partie supérieure et la charpente étaient constituées en bois de mélèze, et recouverte soit de chaume récolté sur place, soit en bardeaux de mélèzes. Les granges servaient au rez-de-chaussée à abriter les animaux, vaches et chèvres, tandis que la partie supérieure était utilisée pour stoker les céréales et le foin. L'arrivée de la tôle ondulée a remplacé peu à peu les couvertures traditionnelles. A présent, les granges sont restaurées et transformées en résidences secondaires. (Crédits photos : Gentiane de Ligurie, Lys de Pompone, Papillon Appolon et Hydromante - Parcours et description realisés par Franck GUIGO)

GENTIANE DE LIGURUE     LYS DE POMPONE    PAPILLON APPOLON    HYDROMANTE


  • Sentier de proximité n°4 - La conquête du Conquet

  • Circuit du Conquet - Au départ de Venanson.
  • Le Conquet est un site stratégique d'observation sur le coeur du Mercantour et les hauts vallons du Boréon et de Fenestre.
  • "Cliquer ici" pour obtenir toutes les informations utiles pour découvrir la randonnée du Circuit du Conquet au départ de notre village, et découvrir toutes celles qui s'offrent à vous dans notre magnifique territoire.
  • RANDOXYGENE HAUT PAYS
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  • Autour et dans le village de jolies balades (fiches en construction).
  • ESCALADE "LE TROU DU DIABLE"
  • Situé sur la route de Venanson le Trou du Diable. Une imposante falaise qui offre une quinzaine de voies de 6b à 8b+ et de nombreuses connexions. Voies principalement déversantes. Equipement indispensable, dégaines en nombre et une corde de bonne longueur car les voies font jusqu'à 50m. Il est noter qu'en cas de pluie c'est un site idéale car protégé, et en été l'après midi le site est à l'ombre.
    A 3 km du village - petit parking sur la route à la balise 56 puis environ 10 mn de marche (pente raide).
  • TROU DU DIABLE FICHE TROU DU DIABLE 1FICHE TROU DU DIABLE 2FICHE TROU DU DIABLE 3
  •  ESCALADE - PISCINE & BIEN ÊTRE - CANYONING - SPELEO - GRIMPE LUDIQUE
  • LOGO VESUBIA MOUNTAIN PARKHIVERETE
  • A 5 mn du village en véhicule et 30 mn par le chemin de randonnée la salle du Vésubia Mountain Park à St Martin Vésubie.
  •  - Escalade :  Murs d’escalade jusqu’à 13 mètres, pan de bloc de 4 mètres, parcours acrobatique à 10 mètres de hauteur et zone innovante de grimpe ludique,
  • - Piscine & bien-être : piscine intérieure, pataugeoire, solarium, salle de sports, sauna et hammam,
  • - Canyon et spéléo : Toboggans, sauts jusqu’à 8 mètres, grottes avec obstacles, cascades, rappel de 5m de hauteur,
  • - Grimpe ludique : pour les plus jeunes un espace de grimpe ludique composé de 13 challenges et 20 lignes d'ascension.
  •  "Clic" sur l'image toutes les infos.
  •   PASS PURE MONTAGNE   PASS PURE MONTAGNE 2
  •   MUR D'ESCALADE DU BOREON (à moins 1/2 heure du village) 
  • escaladeboreon  ETE
  •  "Clic" sur l'image toutes les infos
  • SKI de PISTE et NORDIQUE
  • A la colmiane (15/20mn) et au Boréon (une petite demie heure) HIVER
  • lacolmiane   skinordique
  •    CASCADE DE GLACE
  • Escalade sur la tour de glace du boreon
  • HIVER
  • Cette cascade de glace artificielle vous permettra de vivre une aventure unique. Avec 4 faces de 18 mètres de hauteur, aux pieds des pistes de ski de fond, la cascade de glace du Boréon vous accueillera tout l’hiver en présence d’un guide de haute montagne.
  • Réservations : www.centre-nordique-du-boreon.fr
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  •  PETANQUE
  • illustration petanque 1 1534842346
  • Dans le sud, le jeu de la pétanque est roi ! Alors rendez-vous sur le terrain de boules où vous pouvez vous retrouver afin de tirer ou pointer...
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  •  JARDIN D'ENFANTS
  • Situé à la sortie du village, les enfants pourront passer un agréable moment.vélo famille